jeudi 20 février 2020

Les maladies professionnelles et les risques au temps des vikings

Par Killian MANIGLIO et Adrien Testard



I - Introduction

Le mot viking est attesté en français au XIXe siècle et désigne, au sens moderne du terme, un guerrier et explorateur originaire de Scandinavie.
L’Âge des Vikings, ou ère viking, est une période entre 793 et 1066 qui a été marquée par l'expansion rapide du territoire des vikings, guerriers et marchands Scandinaves, qui lancent d'abord des raids côtiers en direction des monastères chrétiens, avant de remonter grâce aux fleuves vers l'intérieur des terres.



II - La vie au quotidien des vikings et leurs risques (leurs activités)
1) Ils pratiquaient l’agriculture/chasse :
Ils cultivaient pour se nourrir et avaient des jardins. Ils élevaient des cochons, des moutons, des vaches. La chasse et la pêche ne sont pas des loisirs, mais une véritable source de nourriture.
La chasse et la pêche pouvaient apporter de réels risques pour leur sécurité au vu des moyens utilisés pour obtenir une source de nourriture et ainsi subvenir aux besoins de leurs familles.



2) Ils pratiquaient la guerre :

Ils partaient en raid pour conquérir de nouveaux territoires et piller les nombreuses civilisations qu’ils pouvaient rencontrer au cours de leurs raids.

Les risques liés à cette activité sont ceux liés à la guerre. Étant donné l’utilisation aussi bien de bateaux (drakkar) pour partir en raid ou d’armes en tous genres pour arriver à leurs fins en matière de pillage, tout cela crée des risques importants, voire même le plus gros risque chez les vikings.



III - Les conséquences
Agriculture :
- Possibilité de nourriture avariée 
- Maladies transmises par les bêtes (vaches, moutons...) 
Chasse :
- Attaques de bêtes sauvages (sangliers, élans, pumas...)
- Chutes de plain-pied (racines…) ou dénivellements (falaises…)
Guerre :
- Blessures et complications liées à ces dernières : amputations, infections (gangrène …)
Ces quelques exemples de conséquences, parmi d’autres, dans la vie des vikings peuvent entraîner diverses maladies aboutissant à la mort ou une mort directement liée à ces activités.



IV - La mort à l’Age Vikings
« La mort ne signifiait pas pour les Vikings la fin absolue, mais seulement le passage à une autre forme d'existence. »
Pour les Vikings il existait différents lieux d’accueil après leur mort :

Tout d’abord on trouve le Valhalla, demeure du Dieu Odin, où sont accueillis les guerriers morts au combat. Ils passent leurs journées à se battre leurs journées à se battre aux côtés des Dieux, et le soir ils sont tous assis ensemble à se rassasier de la viande de sanglier et boire de l’hydromel qui coule des pis d’une chèvre.
Ensuite on trouve le royaume souterrain d’Hel, où sont accueillis ceux qui meurent sur la terre ferme de maladie ou de vieillesse.
Et enfin le royaume de Ran accueille ceux qui sont morts noyés en pleine mer et ne vont donc ni au Valhalla ni au royaume souterrain d’Hel.
« La tombe était conçue comme une demeure, et non comme une oubliette, pour le mort qui "vivait" à proximité de sa famille (dans un grand nombre de cas, la tombe se situe à proximité de la maison familiale). »
Il existe un nombre important de rites funéraires au temps des Vikings. On peut citer par exemple :
La crémation renferme un contenant rempli des cendres du défunt ou des fosses où se mêlent ossements des morts, résidus du bûcher et restes d’ossements d’animaux divers.
Le bateau-tombe était très fréquent au début des Invasions. Il existait 3 sortes d’inhumation dans un bateau, le bateau est brulé avec le défunt à son bord, le bateau est brûlé à terre avec le défunt et les cendres sont recouvertes par un tumulus (éminence artificielle recouvrant une sépulture) et enfin l’inhumation dans un bateau par-dessus lequel un tumulus est édifié. Cette inhumation s’effectuait dans de grandes fosses, elles pouvaient contenir des cadavres de chevaux, des armes, … ce mode de sépulture honorait les personnes les plus distinguées.



V - La médecine des Vikings
Les peuples vikings pratiquaient une médecine qui tenait de la magie. En revanche, ils semblent avoir eu des compétences en chirurgie. Par exemple, on soigne les dents douloureuses en piquant la gencive avec un éclat de bois qui est ensuite replacé sous l’écorce d’un arbre, afin que la maladie y soit transférée. La mortalité infantile est élevée. Quant à l'espérance de vie, elle ne dépasse pas 40 ans pour les hommes, comme pour les femmes. Leur médecine est encore archaïque, leur pragmatisme face aux blessés en a fait des « chirurgiens » apparemment plus adroits que leurs homologues méridionaux. L'Occident chrétien ne leur a vraisemblablement pas apporté beaucoup de connaissances dans la conduite à tenir face à des blessures de guerre. En revanche, les expéditions de commerce et de pillage qu'ils menaient ont progressivement fait sortir les Vikings de leur isolement, les faisant passer en quelques siècles de l'Age du fer au moyen Âge. Leurs notions rudimentaires d'anatomie étaient sans doute régulièrement enrichies par l'examen des blessures portées avec des armes tranchantes. Dès lors qu'il s'agit de réduire des fractures et de traiter des blessures, la médecine scandinave semble avoir été relativement performante. Dans la société viking, les traumatismes physiques sont fréquents, aussi bien en raison des expéditions que de l'environnement naturel.



VI - Nos suggestions
En tant que préventeur, si l’on pouvait s’imaginer en ces temps, nous pourrions préconiser une meilleure conservation des denrées alimentaires, avec par exemple la conservation sous terraine des viandes, le froid pourrait les conserver.
Pour les maladies transmises par les bêtes, on pourrait, avec l’expérience et l’observation des symptômes sur les bêtes en amont, éventuellement isoler les bêtes susceptibles de transmettre ces maladies.

Pour la chasse et les attaques de bêtes sauvages, on ne peut rien conseiller concrètement au vu du contexte sauvage de leur environnement.
Pour les chutes de plain-pied ou dénivellements, mis à part observer et être vigilant de leur environnement qui les entoure, on ne peut pas donner de conseils pertinents pour ce risque.


VII - Conclusion
En conclusion de cet article, on peut retenir que les conditions de vie aux temps des vikings n’étaient pas les plus sûres et propices à leurs longévités.
Évidemment, il existait beaucoup plus de risques au cours de leur vie, que nous avons cité ici parmi tant d’autres, en grande partie « éliminés » avec l’évolution de la médecine moderne et en général avec l’évolution de la société en termes de sécurité et de santé.



Bibliographie :
Etymologie du mot « Viking » : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vikings#D%C3%A9finition
Définition du mot « Viking » : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%82ge_des_Vikings



jeudi 13 février 2020

Les formations de secours à la personne de la Croix Rouge

Par Margaux GIRAUD


La Croix Rouge Française (CRF) est une association d’aide humanitaire fondée en 1864. D’après leur site internet, « la Croix Rouge française, ce sont plus de 57 864 bénévoles et 16 719 salariés présents sur l’ensemble du territoire. Auxiliaire des pouvoirs publics dans ses missions humanitaires, la Croix Rouge française mène un combat de tous les instants pour soulager la souffrance des hommes ».
La Croix Rouge française propose plusieurs formations, aussi bien destinées aux particuliers qu’aux étudiants et aux professionnels.
Pour les particuliers, apprendre les gestes qui sauvent est un réel atout au quotidien. En effet, cela permet d’apporter les gestes de premiers secours à autrui, ce qui est nécessaire dans une situation d’urgence. Ainsi, le temps d’attente des secours est optimisé lorsque la personne formée aux gestes de premiers secours agit sur la victime. D’après le site de la Croix Rouge, « réaliser les gestes de premiers secours sur une victime en attendant les secours, c’est lui donner 10% de chances de survie en plus. »
Les étudiants quant à eux, ont la possibilité d’accéder à des formations diverses et variées, de préparer des concours, de se former à un métier, de faire des échanges Erasmus, etc.
Enfin, les professionnels peuvent bénéficier de formations professionnelles en Santé et Sécurité au Travail (SST). Ils peuvent également être accompagnés dans le secteur sanitaire et social. D’après le site de la Croix Rouge, « avec ses 145 000 stagiaires et son chiffre d’affaire supérieur à 21 millions d’euros, la Croix Rouge française fait partie des 1% plus gros organismes de formation professionnelle continue. »
Les pratiques pédagogiques sont modernes, permettant d’atteindre les objectifs en termes d’apprentissages : stages, matériel de simulation, accès à une plateforme e-learning, applications mobiles…
Voici ci-dessous les chiffres clés (obtenus sur le site de la Croix Rouge) :
Source : Croix Rouge


Il existe d’autres associations proposant la formation SST, comme par exemple l’AFPS (Association Française des Premiers Secours). En comparant la Croix Rouge et l’AFPS, voici les éléments relevés :


Croix Rouge Française
AFPS
Programme
Les enjeux de la sécurité et de la prévention des risques professionnels – les acteurs de la prévention – les notions de législation et de règlementation en matière de sécurité et de conditions de travail – l’évaluation des risques et le document unique – Cas particuliers : l’intervention d’entreprises extérieures – Analyse des accidents du travail et incidents par la méthode de l’arbre des causes
Situer le sauvetage secourisme du travail dans la santé et sécurité au travail – Protéger - De protéger à prévenir – Examiner - Faire alerter ou alerter - De faire alerter à informer - Secourir
Durée
3 jours
12 heures au minimum
Public
Toutes les personnes souhaitant devenir référent sécurité au sein de son entreprise
Toutes les personnes souhaitant devenir référent sécurité au sein de son entreprise
Profil de l’intervenant
Formateurs consultants en santé et sécurité au travail
Formateurs SST certifiés par le réseau d’Assurance maladie risques professionnels et l’INRS



Citation d’une bénévole (T. BELL, étudiante infirmière) formée par la Croix Rouge : « Pour ma part, les formations CRF m’ont beaucoup apporté dans mes études. J’ai pu voir une autre facette d’une prise en soin (l’autre côté du soin, les acteurs qui m’apportent des patients, …). J’ai rapidement été formée et j’ai eu beaucoup de possibilités. Les formations sont très accessibles et diverses. En tant que bénévole, la perspective d’évolution est très vite apportée. Je ne vois aucun point négatif sur les formations que j’ai reçues ».

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Interview d’un responsable à la Croix Rouge



Responsable interviewé : V. LACROIX
Sujet traité : les formations proposées par La Croix Rouge





1) Quelles sont les formations proposées aux particuliers, à La Croix Rouge ?
Tout d’abord, il y a deux entités Croix rouge :
  • La version « bénévole » qui fonctionne par département et ne s’occupe que des PSC1 (Prévention et Secours Civiques qui dure une journée) et des IPS (Initiation aux Premiers Secours) qui ne durent qu’entre une demi-heure et une heure et concernent le massage cardiaque ou la mise en position latérale de sécurité. On y apprendra à identifier le besoin de la victime, à alerter les secours appropriés et mettre en place un geste de secours approprié.



  • L’IRFSS (Institut Régional de Formation Sanitaire et Social) composé d’employés salariés, c’est un centre de formation professionnel présent dans chaque région de France pour gérer des formations chez les professionnels et pour les étudiants.



2) Quelles sont les formations proposées aux étudiants, à La Croix Rouge ?
L’IRFSS s’occupe des formations d’aides-soignants, ambulanciers, assistantes maternelles, et infirmiers pour les étudiants.



3) Quelles sont les formations proposées aux professionnels, à La Croix Rouge ?
L’IRFSS propose aux professionnels des formations SST (Sauveteurs Secouristes du Travail) ainsi que sur les gestes et postures liés à l’activité physique professionnelle, et d’autres sur la prévention des risques liés au monde du travail.



4) Quels sont les avantages de se former à La Croix Rouge ?
Pour ma part, en tant que formateur, je dirai qu’on est suivis, recyclés, et mis à jour chaque année. Chez nous, un formateur reste difficilement sur ses acquis pendant plusieurs années. A la base, nous sommes formés sur une pédagogie pour adulte bien précise. Cette pédagogie appelée « l’andragogie » est créée par nos instructeurs nationaux afin de pratiquer des formations d’adultes efficientes et obtenir de bons résultats concernant les compétences acquises.
5) D’après vous, est-il nécessaire d’apprendre les gestes de premiers secours ? Si oui, pourquoi ?
Bien sûr, pour pouvoir porter assistance à son prochain ! C’est bien de ne pas laisser quelqu’un souffrir à côté de soi sans rien faire, non ?



6) En quoi consistent vos formations internes ?
Nos formations internes sont divisées en trois parties :
  • Le secourisme
Les formations proposées sont le PSE1 et PSE2 (Premiers Secours en Equipe de niveau 1 ou 2), les formations au Chef d’Intervention (CI), CI-BSPP (Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris) connaissant les protocoles radio par exemple, qui diffèrent des nôtres.
  • Le social
Les formations sur le soutien psychologique des victimes, des bénéficiaires ou des collègues, les formations « SOLIDAR 1 » et « SOLIDAR 2 » concernant l’approche de personnes à la rue et savoir leur proposer des solutions lors des maraudes, des formations sur les distributions alimentaires, ainsi que sur la distribution de vêtements.
  • Les formateurs
Tous nos formateurs sont formés par nos soins également. La formation de départ est la PICF (Pédagogie Initiale Commune à tous les Formateurs) et par la suite, chacun choisit où il veut aller et ce qu’il veut exercer : formateur PSC, formateur PSE, formateur de formateur, formateur de CI, formateur à l’utilisation des radios, formateur IPS, formateur SOLIDAR, TEXTIL, soutien psychologique, distribution alimentaire, etc.



Sources 
Site internet de La Croix Rouge : https://www.croix-rouge.fr/
Site internet de l’AFPS : http://www.afps.org/formation-sst.php












jeudi 30 janvier 2020

Le sommeil et ses impacts



Ce qu’il faut savoir :
  • Le sommeil est une période où notre activité physique est coupée et notre corps se repose.
  • Il répond à notre Horloge biologique. Une période d’éveil de 7h à 23h et une de sommeil de 23h à 7h alternance Jour Nuit
  • C’est une fonction vitale
  • Le sommeil s’organise en plusieurs temps sous forme de ‘cycle du sommeil’
 Par Lucas LENOUVEL


Pourquoi je dors ? :
Le sommeil sert à récupérer nos forces physiques et psychiques. Pendant que nous dormons, il y a une conservation de l'énergie, on dépense moins d’énergie, notre corps se met en veille. Le sommeil est aussi indispensable à l'auto-régulation de l'organisme. Le sommeil aide à créer les hormones de croissance, nous aide à guérir de maladies ou de douleurs, nous fait refaire le plein de sucre dans les muscles pour que nous puissions tenir la journée suivante. (Phase de sommeil lent).



Les besoins en sommeil sont différents d’une personne à l’autre et sont inscrits dans le patrimoine génétique. Notre besoin en sommeil est souvent rythmé par notre vie socio-professionnelle. Si ce rythme est trop souvent perturbé, nous risquons de dégrader nos rythmes biologiques, nos cycles de sommeil et voir apparaître une sensation de fatigue, de malaise, d’insomnie ou de surmenage.

Et scientifiquement ?
Pour faire simple, lors de la tombée de la nuit, notre corps sécrète de la mélatonine.

Cette hormone ne se crée que quand notre corps ne perçoit plus ou peu de lumière, qu’elle soit artificielle ou naturelle.

Source : C'est pas sorcier

La production de mélatonine active les fonctions du centre du sommeil qui donnent l’information à notre cerveau qu’il est l’heure de dormir.

A contrario quand nos yeux bien que fermés captent la lumière du jour, notre centre de l’éveil bloque les informations données au centre du sommeil pour que nous puissions nous réveiller.


Source : C'est pas sorcier


Le fait de bien dormir peut se résumer à trois critères :
  • Avoir un endormissement facile,
  • Réaliser des nuits complètes sans réveil nocturne,
  • Présenter un réveil naturel pour se sentir en forme tout au long de la journée.
Et vous, vous dormez bien ?



Pourquoi je dors mal ?


« L’insomnie se définit comme l’incapacité à initier ou maintenir son sommeil ». Ce manque de sommeil se traduit par une insuffisance de sommeil par la personne ou par le fait que physiquement sont sommeil n’est pas réparateur.

C’est la plainte d’un manque de sommeil qui sert la définition de l’insomnie avec des critères subjectifs comme la difficulté d’endormissement, la durée de sommeil, sa continuité, son caractère récupérateur et l’ancienneté du trouble.


4 raisons majeures au manque de sommeil sont identifiées :

  • Le stress
  • L’âge
  • Les changements hormonaux de la ménopause.
  • Les changements d’habitude ou de travail (changement d’horaire, voyages, fêtes)
A ceci nous pouvons rajouter les activités physiques avant le couché et les écrans.




Pourquoi faut-il éviter les écrans le soir ?
Premièrement les écrans captivent les gens, de ce fait il se couchent déjà plus tard que d’habitude.
La lumière des écrans crée une source de lumière après le coucher du soleil. Cette lumière perturbe donc notre Horloge interne qui n’assimile pas le cycle jour / Nuit car nous sommes toujours stimulés.
La production de mélatonine responsable de l’endormissement ne se fait pas, nous restons éveillés.




La lumière artificielle ou « lumière bleue » des écrans perturbe l’horloge biologique donc le sommeil. Cette lumière artificielle active des photorécepteurs situés dans la rétine, ce qui empêche la synthèse de la mélatonine.



Il est donc conseiller de couper les écrans deux heures avant l’endormissement.
A savoir : Lire un livre n’est pas forcément mieux si votre pièce est fortement allumée. Le problème racine reste la quantité de lumière captée par vos yeux.




Quelques petites astuces 😉




Les conséquences du manque de sommeil :




  • Le surpoids : Bien souvent quand on a du mal à dormir on mange plus, des aliments caloriques comme le chocolat ou les snacking.
  • Le diabète : Le manque de sommeil selon les études scientifiques, conduit à une diminution d’insuline et à un risque plus important (de 37% en moyenne) de développer un diabète de type 2
  • Maladie cardiovasculaire : le manque de sommeil provoque l’augmentation du stress oxydant, qui peut être responsable de maladies cardiovasculaires.
  • Trouble de l’humeur : Les personnes en manque de sommeil sont plus irritables, plus sensibles ou encore plus nerveuses. De plus le manque de sommeil couplé à une situation difficile peut faciliter la dépression.
  • Problèmes digestifs : un manque de sommeil peut causer des problèmes digestifs par la formation de molécules inflammatoires, c’est le cas pour le reflux gastro-œsophagien (remontées acides) ou encore le syndrome du côlon irritable peuvent aussi affecter les cycles du sommeil et conduire à un manque chronique de sommeil.
  • Diminution de la concentration : le manque de sommeil cause une diminution de la concentration et de la vigilance, cela peut causer des accidents de la route ou des chutes. De plus cela peut rendre le travail difficile à exécuter.
  • Affaiblissement du système immunitaire : Notre système se renouvelle pendant le sommeil, si nous dormons moins notre système se renouvelle forcément moins, ce qui à terme affaibli notre corps.
  • Coup de barre’ : le manque de sommeil provoque des pics de fatigue important dans la journée où nous manquons d’énergie.



Solutions de prévention :


Les 10 commandements du sommeil



  1. Avoir des horaires de sommeil réguliers
Les horaires réguliers aident votre corps à prendre une habitude de sommeil



  1. Evitez de faire des siestes
Evitez les sieste pour ne pas reprendre trop d’énergie et ne plus dormir le soir


  1. Evitez l’alcool et la drogue pour vous endormir
Même s’ils aident à vous endormir, la qualité de votre sommeil sera de moins bonne.



  1. Ne restez pas dans votre lit
Pourquoi ? Tout simplement parce que votre cerveau est en train d’être conditionné.
Être dans le lit = être éveillé


  1. Ne regardez pas l’heure la nuit
Le fait de regarder l’heure force votre cerveau à calculer le nombre d’heures de sommeil restant, favorise le stress.

  1. Pas trop de stimulant la journée
On évite de prendre trop de café, thé, boissons énergisantes…

  1. Avoir une chambre favorisant le sommeil
Environnement Calme, Tamisé, bien aéré et pas trop chaud. (20°c)


  1. Bien équilibrer le repos et les activités
Planifier bien vos journées, mais évitez les activités à fortes dépenses le soir, vous serez fatigué physiquement mais excité mentalement


  1. Avoir des habitudes alimentaires saines
On évite les éléments trop lourds qui peuvent causer une apnée du sommeil, les acides pour les remontées acides et des repas trop légers : lorsque l’on a faim, une hormone stimulante est sécrétée, empêchant le sommeil




  1. Evitez la ‘rumination’
Éviter la “rumination” au lit. Tenter de résoudre ses problèmes avant de s’endormir ne peut que provoquer une anxiété, une insomnie. Il faut se détendre et se relaxer.






Sources :












mercredi 22 janvier 2020

Les effets de la consommation de cannabis sur la conduite


Par Arthur Conte



  1. Présentation et chiffres
La loi punie l’usage de stupéfiant illicite par une amende et peut aller jusqu’à une lourde peine d’emprisonnement (Article L.3421-1 du Code de la santé publique). Le cannabis est la drogue la plus démocratisée en France et par conséquent la plus consommée. La population la plus touchée est la tranche des 16-30ans. Selon les statistiques, environ 4 millions de personnes sont consommateurs de cannabis en France, dont 700 000 sont des consommateurs réguliers et 200 000 usagers « problématique » dans la tranche des 15-64 ans. (Source alcoolassistance.net)
Selon les chiffres, la consommation de cannabis représente 80% de l’usage total de stupéfiants. Elle est donc fortement présente dans notre société et les jeunes sont principalement touchés. (Source : alcoolassistance.net)
Je voulais faire la corrélation entre la conduite et l’usage de stupéfiant, car aujourd’hui la conduite est devenue indispensable pour nos déplacements quotidiens (trajet domicile-travail, domicile-loisir).
La cible du passage du permis de conduire sont les jeunes (tranche 16-25ans), qui représentent 80% des candidats qui se présentent au permis (environ 1 500 000 personnes). Le lien est fait : la consommation de drogues impacte directement les jeunes de notre société. (Source : quelpermis.com)


  1. Effets sur le corps humain et risques associés à la conduite
Les effets sont quasi immédiats et rends le conducteur inapte à la conduite. Nous retrouvons parmi ces effets :
  • Une baisse de la vigilance et de l’attention

  • Une mauvaise coordination
  • Un allongement du temps de réaction
  • Une diminution des facultés visuelles et auditives
  • Hallucinations diverses
  • Les automatismes sont perturbés


Ces effets peuvent perdurer pendant une longue période, jusqu’à 6 heures. Le THC (molécule principale active) contenu dans le cannabis est détectable dans le sang environ 24h quelle que soit l’importance de la consommation. Cependant, on retrouve ces traces dans les urines entre 15 et 77 jours après la dernière consommation.
Quelques éléments pour marquer les esprits :
  • 230 personnes meurent chaque année sur les routes à cause du cannabis.
  • Conduire sous l'effet du cannabis double le risque d'être responsable d'un accident mortel.
  • La combinaison cannabis & alcool multiplie ce risque par quinze

  1. Mesures préventives pour la lutte contre l’usage des stupéfiants
Afin de palier à ces problèmes, le gouvernement encourage les candidats au permis de conduire à ne pas ou ne plus consommer de produits stupéfiants lors de la conduite. Cela passe par différents biais, parmi lesquelles nous retrouvons :
  • Une sensibilisation lors du passage du code de conduite
  • Une sensibilisation par le biais des fiches pour la conduite moto
  • Une sensibilisation lors de stages de récupération de point ou de visite obligatoire lors d’une suspension ou rétention du permis de conduire
  • Etc.
Bien évidemment, toute une batterie de tests existe afin de dépister la positivité au cannabis et beaucoup d’autres drogues, avec à la clé des sanctions pénales et financières, participant à la dissuasion de l’usage de ce type de produits.

De manière générale, des moyens sont mis en place pour lutter contre la consommation de stupéfiants en France, dont Plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022 validé par le cabinet du 1er ministre le 19 décembre 2018, dans lequel nous retrouvons des plans de prévention et des moyens de formation pour connaître les effets et les dangers de la conduite addictive.
Des informations sont accessibles à tout public sur des sites internet officiel comme par exemple drogues-infos-service, avec des moyens de lutte contre la dépendance, des numéros d’urgence, une hotline, des statistiques…
Cher(e)s lecteurs, si vous avez des conduites addictives, n’hésitez pas à contacter toutes formes d’aide pour la lutte contre la dépendance notamment par le numéro d’urgence de Drogues info service au 0 800 23 13 13, de 8h à 2h, 7 jours sur 7.

Références
  • https://quelpermis.com/Permis-de-conduire/les-chiffres-du-permis-de-conduire-en-france.html
  • http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/accident/drogues-conduite/quels-effets (image)